La brasserie de Liège est de retour
La Brasserie de Liège est de retour !
Et vous pouvez goûter les premières bières dès le 8 Avril au rooftop de La Grand poste.
Suite à l’article paru ce matin dans SudInfo – La Meuse, beaucoup ont découvert que la brasserie faisait son retour.
Mais concrètement, ça donne quoi dans le verre ?
Dès ce mercredi 8 avril, vous pourrez goûter les toutes premières cuvées au rooftop de La Grand Poste :
- La Citadelle (Triple)
- Les Coteaux (Fruitée)
Ce n’est pas encore le lancement officiel…
mais ce sont clairement les premières dégustations.
Et ce n’est que le début.
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À découvrir à partir du 8 Avril au Rooftop de la grand poste :
Les Coteaux
Sur les coteaux, la ville respire autrement.
Les vignes, les jardins, les chemins qu’on emprunte sans y penser.
C’est un endroit qu’on ne découvre pas vraiment…
c’est un endroit où l’on revient.
Un geste, un sourire, quelque chose de naturel, presque évident.
Il n’y a plus de tension, plus de doute.
Juste le plaisir d’être ensemble.
Les Coteaux, c’est ça : le moment où les choses prennent racine.
Une bière vive et expressive, portée par le cassis et relevée d’une touche de menthe. Fraîche, légère, mais avec du caractère — comme ces moments qui paraissent simples, mais qu’on choisit de garder.
C’est la bière du partage.
Des après-midis qui s’étirent.
Des verres qui se remplissent sans qu’on compte.
Et sans qu’on s’en rende compte,
c’est souvent là que tout devient important.
La Citadelle
Là-haut, sur la Citadelle, tout devient suspendu.
Après l’énergie, les rencontres et le partage, il reste ces moments où l’on savoure ce qui a été vécu.
La Citadelle est sèche, claire, presque discrète… mais elle n’en perd pas sa force.
8° qui se glissent sans prévenir, qui étonnent, qui se font sentir seulement après coup.
Une triple qui surprend par sa subtilité plutôt que par son volume.
Elle laisse une empreinte légère, mais persistante, dans ces instants suspendus.
C’est la bière des fins de journée, des instants où l’on prend du recul, où l’on respire.
On redescend vers la ville, mais on emporte avec soi un souffle de là-haut, un souvenir délicat qui s’installe.
